Echec fiv blastocyste : tout ce qu’il faut connaître !

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La fécondation in vitro (FIV) est une technique de procréation médicalement assistée (PMA) qui consiste à faire se rencontrer un ovule et un spermatozoïde en laboratoire. Le but est d’obtenir une grossesse, c’est-à-dire un embryon capable de s’implanter dans l’utérus et de se développer jusqu’à la naissance. Cette technique est utilisée pour traiter les problèmes d’infertilité chez les couples hétérosexuels ou homosexuels. Il existe plusieurs types de FIV :

  •  FIV classique
  • FIV avec don d’ovocytes
  • FIV avec don de sperme

Nous allons voir comment éviter l’échec fiv blastocyste !

Pourquoi avoir recours à la fiv ?

Pour avoir un bébé, il faut souvent faire appel à une FIV. C’est la technique médicale qui consiste à mettre en contact les spermes d’un homme et l’ovule d’une femme pour créer un embryon. Lorsque cet embryon est transféré dans l’utérus de la femme, le bébé peut se développer jusqu’à sa naissance.

Il existe plusieurs raisons qui poussent les couples à recourir à une FIV. Pour certains, cela fait suite à des échecs répétés de conception naturelle ; pour d’autres, cela arrive après le temps des essais avec le partenaire ou encore lorsque les 2 membres du couple souffrent de problèmes génétiques (fibromes utérins, ovaires polykystiques…).

En France, on constate que beaucoup de couples ont recours à la FIV parce qu’ils ne parviennent pas à concevoir naturellement. Dans ce cas précis, ils font appel aux techniques médicales et aux moyens technologiques pour y arriver…

La FIV est considérée comme étant un traitement in vitro (in vitro = en dehors du corps) car elle implique des manipulations génétiques sur les gamètes (cellules reproductrices) humains afin de favoriser leur rencontre et donc la conception in vitro (en laboratoire).

Quelle est l’espérance en faisant une fiv ?

Dans la suite de cet article, une femme fait un témoignage sur la FIV. Voici son histoire :  j’ai fait ma première FIV en juin 2011. J’étais très stressée et j’avais peur de ne pas y arriver. Mais j’ai réussi à tomber enceinte au bout d’un mois et demi, ce qui était déjà une bonne nouvelle ! Mais le pire fut quand je suis allée pour la 2ème FIV, car lors du transfert de blastocyste, on m’a annoncé que le résultat est mitigé. Je me suis retrouvée à 5 mois avec un taux de bêta HCG proche de zéro et une grossesse arrêtée à 6 semaines. À ce moment-là, j’ai perdu espoir d’avoir un jour des enfants par FIV. Jusqu’au jour où mon mari a entendu parler des différentes techniques alternatives telles que la fécondation in vitro par ICSI (injection intracytoplasmique)…

Il m’a encouragée à essayer cette technique, car il pensait que cela pourrait me donner une chance de concevoir un bébé naturellement. Cependant, je n’y croyais pas trop vu l’expérience précédente… Pendant 3 ans (entre 2011 et 2014), nos tests ont montré que les embryons fabriqués avec l’ICSI étaient plus petits et avaient des anomalies chromosomiques plus importantes que ceux obtenus par FIV classique. Donc après 3 ans de recherches intensives sur internet concernant la FIV ICSI, nous avons décidé d’aller voir notre gynécologue qui est spécialiste en fertilitologie pour savoir si elle était capable d’effectuer cette technique en Tunisie (car elle était contre l’utilisation du don d’embryon) !

J’ai été très déçue quand on m’a dit que la FIV a échoué. J’avais tout mis en œuvre pour avoir un bébé, ce n’est pas de ma faute si ça ne fonctionne pas. Je me suis sentie impuissante. Aujourd’hui, je sais que j’aurais dû y aller plus sereinement et moins vite. J’en veux à ma gynécologue qui m’a poussée sans arrêt à me faire la fiv alors qu’il y avait des chances que ça marche. Cela a duré 2 ans et demi avant que tout ne s’arrête brutalement.

Quels autres traitements avant ou après la fiv ?

Il est important de savoir qu’il existe différents moyens de traitement contre l’infertilité. Si vous avez déjà essayé des traitements avant d’envisager la fiv, il est conseillé de ne pas continuer ces traitements sans en parler au préalable à votre médecin. Vous risqueriez peut être d’endommager sérieusement votre santé et celle de votre bébé.

Il y a plusieurs raisons qui peuvent expliquer le fait que vous n’arrivez pas à tomber enceinte :

  • Un problème dans la trompe ou l’utérus
  • une infection génitale ou
  • un manque d’œstrogènes .

Dans certains cas, les ovules et/ou les spermatozoïdes ne se rencontrent pas correctement pour fonder une famille (c’est ce que l’on appelle l’anovulation). Cela peut être liée à des facteurs hormonaux ou encore à des maladies spermatiques (comme l’azoospermie) qui entraînent une difficultés de rencontres du gamètes. Chaque cas est unique et chaque traitement doit être adapté aux besoins spécifiques de chaque patiente. De plus, il convient toujours d’effectuer un examen clinique approfondi pour éviter toute complication ultérieure…

La FIV est souvent considérée comme le traitement le plus efficace contre l’infertilité masculine et féminine. Elle consiste en la récupération dans une banque du sperme du conjoint puis sa fécondation in vitro avec les ovocytes d’une donneuse anonyme, prête à accueillir le futur bambin après transfert embryonnaire in utero (FIVETE).

Que dire à quelqu’un qui envisage une fiv ?

Il est important d’être bien conscient des risques que peut impliquer un traitement de PMA. En effet, les traitements de fertilité sont souvent associés à des risques pour la santé. Cependant, ils sont aussi associés à de nombreuses chances et possibilités. Même si cela ne se produit pas toujours, certains couples ont la chance d’avoir un bébé après avoir suivi ce type de traitement (FIV).

Vous devrez être prête pour le jour où vous aurez votre premier enfant ! Les mots « risque » et « chance » ne doivent pas être ignorés lorsque l’on parle de traitements tels que la FIV. Parlez à votre médecin des risques et des chances qui accompagnent les traitements comme la FIV. Si ce n’est pas possible ou que vous souhaitez poser plus de questions, il existe différentes options qui peuvent vous permettre d’obtenir un enfant, notamment via une adoption intrafamiliale ou internationale.

L’échec de la fécondation in vitro est une situation dans laquelle les embryons conçus ne sont pas viables ou n’ont pas atteint le stade blastocyste. La cause la plus fréquente est l’absence de développement des embryons, mais il peut aussi y avoir un problème avec les ovocytes, ces derniers étant incapables de produire des ovules matures.

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